Détail

Prélèvement d'échantillons sur la Glatt près d'Oberbüren. (Photo: Daria Filatova)

Assurer la formation continue malgré la pandémie

8 juillet 2021,

À travers ses cours PEAK (Praxis-orientierte Eawag-Kurse), l'Eawag participe à la formation continue des professionnels de terrain. Isabelle Schläppi, du secrétariat PEAK, revient sur une année placée sous le signe du Covid-19.

En quoi consiste l'offre du programme PEAK?

Isabelle Schläppi: En 2020, nous avions prévu neuf cours de formation continue, dont trois en Romandie. Nous choisissons les sujets en fonction, notamment, des nouvelles dispositions légales entrées en vigueur – concernant la migration des poissons ou le suivi des effets des revitalisations, par exemple. Par ailleurs, nous voulons transmettre les derniers résultats de la recherche aux professionnels de terrain. Nous avions donc mis l'accent sur l'évaluation des cours d'eau et l'impact et l'élimination de polluants.
 

Isabelle Schläppi dirige le secrétariat PEAK. (Photo: Peter Penicka, Eawag)
Isabelle Schläppi dirige le secrétariat PEAK.
(Photo: Peter Penicka, Eawag)
 

La pandémie en a cependant décidé autrement. Qu'est-ce que cela a voulu dire pour l'Eawag?

Les besoins de formation continue spécifique des professionnels se sont maintenus malgré le Covid. Nous avons tenu à continuer d'assurer le transfert de savoir et avons donc proposé un tiers de nos cours en ligne ou en hybride. Grâce à l'engagement et à la flexibilité de toutes les personnes impliquées, tout a bien fonctionné. Mais les parties pratiques sur le terrain ont dû être reportées à 2021.

Vous avez également proposé trois cours en Romandie. Quel bilan en tirez-vous?

L'Eawag avait à cœur de proposer des cours PEAK en Romandie, et de répondre ainsi aux attentes formulées par les professionnels de cette partie de la Suisse. Même si cela exige davantage de travail, nous accédons volontiers à ce souhait. L'important est de trouver sur place des intervenants compétents et bien intégrés dans le réseau local. Nous y sommes parvenus et nous avons pu dispenser deux cours en ligne. L'EPFL, l'université de Lausanne et d'autres partenaires locaux nous ont beaucoup aidés.

Comment l'année 2020 a-t-elle changé PEAK?

Nous en tirons un bilan positif. Les nouveaux formats en ligne et hybride ont donné satisfaction. Nous continuerons à les employer où ce sera pertinent. Cette expérience nous a appris à être plus flexibles et donc maintenir une grande partie de notre offre, ce que notre public de spécialistes apprécie. Nous tenons cependant à proposer autant que possible une grande variété de cours «en présentiel» afin que les professionnels puissent échanger et entretenir leurs contacts.

Photo de couverture: Daria Filatova

Créée par Annette Ryser